Ecriture artificielle - Une description

in #openai7 months ago

Lorsque le lecteur se trouve en présence d'un cours d'eau, le flot limpide et brillant, les rives gracieusement arrondies, les berges couvertes de verdure, les saules pleureurs penchés sur l'onde, lorsque sous un ciel pur, illuminé par le soleil d'été, les pics neigeux, d'un blanc immaculé, se profilent sur un fond bleu sombre, son âme est remplie de pensées poétiques, ses idées prennent un tour rêveur, son coeur est saisi d'une émotion ineffable...

Dans la petite vallée que forment les deux rivières, l'Aubet et la Truyère, coulent paisiblement sous des berges sablonneuses, s'élevant parfois en îlots boisés. Sur ces bords, des prés en pente douce s'étagent en terrasses jusqu'au fond de vallée où suintent des bruyères roses. Au-dessus, le long des pentes, s'étendent les vignobles en terrasses. De leurs ceps chargés de grappes, les vins de l'Aubet et de la Truyère, des vins fins, sont célèbres dans toute la France. Quel est celui qui le premier a dit : "Cette rivière est la Truyère"? Quelque pèlerin du moyen-âge certainement, car le nom est bien vieux.

Ce pélerin, on l'imagine croisant pour la première fois les sillons de ce vallon, s'y arrêtant ébahi devant un spectacle si nouveau pour lui. Sous ses pieds, les deux rivières coulaient paisibles entre des berges sablonneuses, se perdant dans un paysage de collines onduleuses.

Au loin, les pentes s'élevaient en amphithéâtre, boisées de chênes verts et d'érables. Sur leurs flancs, des vignobles ondulaient jusqu'à la cime, des ceps couverts de grappes. Un matin d'été, le jeune pèlerin a suivi les berges de cette rivière dont le cours sinueux se précipite ainsi vers un gouffre inconnu, devenue la Truyère. Cette petite rivière prend sa source dans les montagnes qui bornent l'horizon de ce côté, véritable source d'eau minérale qui sourd d'une pierre sculptée en forme de trône ; elle serpente entre les rochers, se joue dans les herbes, se glisse dans les branchages. Elle est d'un bleu pâle, limpide, transparent, elle est mince et fine comme une jeune fille. Des nénuphars en fleur forment des îles, des saules pleureurs penchés sur l'eau semblent y réfléchir leur ombre mince et allongée. Tout le long de ses bords, l'herbe est tendre et verte. Au-dessus du précipice qui borde le chemin, la rivière se jette avec fracas dans dans un gouffre noirâtre.

Notre pélerin est probablement une jeune fille de seize ans, nommée Amélie de Mauves, mieux connue sous le nom du pèlerin de l'Aiguille. Grande, svelte, vêtue d'une robe de futaine brune, avec des guêtres de laine rouge, un petit chapeau de paille tressée, des bas de laine, de grands gants de filoselle gris, un long cierge de cire jaune à la main droite, on la voit descendre d'un pas ferme et résolu la pente rapide de la Truyère, en se dirigeant du côté de l'Hérault. Elle vient d'être chassée de son auberge, le Pécheur insoumis, par les soins de M. le maire, M. Piquepuce. Elle se dispose à gagner le pays de Sault, et elle compte bien y porter quelque trouble par son exemple, car elle est aussi intelligente que belle. Cette figure, vous l'eussiez prise pour celle d'un ecclésiastique ; mais son front découvert, ses cheveux qu'elle n'avait point voulu tonsurer, ses longues mèches retombant sur sa poitrine, son grand nez romain, ses lèvres minces, son menton fuyant, son oeil sec et perçant, tout dans sa personne annonçait le soldat. Vous l'aviez aperçu quelquefois dans les bois de la Croix-Rousse, marchant seule, silencieuse, levant parfois les yeux au ciel avec une expression de tristesse profonde.


Au lecteur, ceci est un exercice de littérature auto-généré, à partir d'extrait balzacien.


Sort:  

Hello tu es le 11 eme francophone que je trouve. Par contre, tu marques "littérature auto-généré" C'est comment ?