MES PREMIERS ESSAIS PHOTO.
J’avais acheté à l’époque où la photo dépendait d’une pellicule 24x36, un Minolta 500si.
C’était à la fin des années 90, je découvrais la photo avec ce reflex qui me permit de comprendre qu’il existait une vie en dehors du tout automatique, mais à quel prix…..
Mes premiers essaie fur laborieux, je m’essayais dans l’exercice de la photo en mouvement (sportive, animaux), du portrait et des paysages.
Le portrait et les paysages au final demandaient une approche moins technique (à mon petit niveau), je commençais à m’essayer sur du noir et blanc.
J’ai toujours trouvé que la photo noir et blanc apportait des détails particuliers, sur les paysages elle donne une ambiance, une authenticité.
En revanche, la photo de portrait est beaucoup plus dure pour un novice, les défauts ressortent plus que sur un cliché couleur. Les visages sont souvent durcis sans un bon réglage. De plus les 24x36 noir et blanc coutaient plus cher…
La photo de mouvement demandait une certaine expérience de l’appareil en plus de connaissance technique, que je n’avais pas.
Je suis allé aux entrainements de l’olympique Lyonnais (c’était une époque ou l’on pouvait être collé au terrain d’entrainement, il n’y avait même pas d’agent de sécurité, le TOP), je commençais mes essaies avec un téléobjectif de 500 (7000 francs à l’époque, un beau cadeau de noël).
Les gens me regardaient tellement l’engin était imposant (je parle toujours de photo, la ^^), il pensait certainement croiser un photographe du Progrès (journal lyonnais) ; s’il savait le nombre de photos loupées découvertes lors de mon retrait au magasin.
La major partie de mes clichés manquait de piqué, était souvent floue, et parfois mal cadrer.
Malgré tout j’étais satisfait d’apprendre de mes erreurs ; je notais tout pour chaque photo prise, les conditions, les réglages.
Je suis allé à l’astroballe pour photographier un match de l’ASVEL, puis à l’hippodrome de Lyon Parilly, tout était un nouveau sujet pour parfaire mon savoir et peaufiner ma technique.
Il était loin le temps où je prenais le Canon T50 de mon père pour faire du tout automatique.
La vie fit que je ne puis m’adonner à ma passion naissante, les années passèrent.
L’arrivée du numérique permettait de multiplier les clichés à moindre cout, les appareils étaient moins imposants; le côté pratique l’emportant sur la qualité.
L’argentique commençait à disparaitre et les reflex numériques étaient eux réservés à l’élite, avec des prix Très-Haut et un choix limité.
Dans un coin de ma tête, l’envie de retrouver ces sensations du tout manuel était là, encore bien présente. J’ai toujours pensé qu’avec le temps ils arriveraient à nous proposer des reflex abordables et de qualité.
Une journée de décembre 2012, alors que nous venions de passer la date fatidique du calendrier maya qui prédisait la fin du monde (21/12/12), je me levais et pensant à la future naissance de mon fils, une envie émergea (je vous avis dit que c’était dans un coin de ma tête).
J’allais me lancer dans la recherche d’un des premiers reflex numériques sortie, avec les années, ce dernier devrait être plus abordable. Je voulais vraiment pouvoir avoir un appareil pour notre futur heureux évènement.
Comme souvent je me rendis sur le site LES NUMÉRIQUES pour comparer ces derniers et peux être selon le prix, trouver mon Graal.
A ma grande surprise, des modèles récents correspondaient à mes finances du moment, après de nombreuses lectures et test ; mon choix s’arrêta sur le SONY l’ALPHA 77.
Ce dernier me permettait de garder mes anciens objectifs Minolta en monture A.
Au passage je suis allé a Boulanger au rayon photo pour leurs demandé si ce dernier était bien compatible avec mes anciens objectifs MINOLTA, ils m’ont confirmé que non; idem à DARTY.
Des commerciaux oui, mais professionnel dans leurs rayons certainement pas …..
Que dire, que pensez de ce SONY ?
Je redécouvrais le monde du numérique.
J’avais bien eu plusieurs modèles entre mon MINOLTA 500SI et mon nouvel achat, mais quelle claque de technologie. Je me trouvais avec une caméra full HD, un appareil photo à 24 millions de pixels, avec vitesse d’obturation très loin de tout ce que j’avais connu jusqu’ici.
Les possibilités sont là, il ne reste plus maintenant qu’à reprendre toutes les bases de la photographie et à appréhender la bête.
Mes premiers clichés pleins de défauts
Elles sont sympa tes photos :) j'aime beaucoup la première ainsi que les 3 dernières (j'adore le geste du petit sur l'avant dernière ^^)
Je te remercie, sur l’avant-dernière j’ai eu beaucoup de chance, car il bougeait énormément avec ses mains, c’est seulement au moment de voir les photos que nous avons vues cela.
En tout cas c'est bien joué, vous avez su appuyer au bon moment quand même, c'est pas facile de capter d'aussi chouette expression à un si jeune âge :) on dirait vraiment qu'il prend la pause