LE GOUFFRE ¤ Court-métrage de Charlène Porta et Wilfried Bellouati

in #cinema3 years ago (edited)

 Bien le bonjour ! 

  Actuellement très occupée par le tournage d'un court-métrage que je co-réalise avec une amie, je tenais tout de même à vous partager, aujourd'hui, un petit morceau de moi. 

  Je vous dévoile alors Le Gouffre, petit film étudiant réalisé au cours de l'année 2016, par Charlène Porta et Wilfried Bellouati. 

Sous la thématique du huit-clos, mes deux camarades content le court récit d'une jeune femme qui, , erre lentement jusqu'à la découverte des raisons de son enfermement. Dans ce drame horrifique et psychologique, j'incarne le rôle principal - personnage dont nous ne connaissons ni passé, ni identité. D'un point de vue purement anecdotique, notons que l'effroi exprimé dans cet espace totalement clos et obscure est issu de mes propres peurs - à savoir la peur du noir et la peur de l'enfermement. Ce n'est pas la première fois que je dépasse ma propre personne, au cours d'un tournage. 

[En effet, comme une sorte de contrat invisible avec chacun de mes collègues, je tâche toujours de dépasser chacune des les limites altérant - négativement - mes capacités de jeux. Je n'hésite pas à faire savoir aux réalisateurs que, oui, on a le droit de me pousser à bout, oui, on a le droit de me mettre des baffes, oui, on a le droit de m'user à l'usure, tant que cela sert à mon jeu. Jusqu'ici, mon jeu n'a pas eu grande limite.]

  Malgré quelques erreurs, le court-métrage me semble intéressant. Simple, et efficace, une ambiance pesante et dérangeante s'installe dès la première minute, montant en intensité au fil des images. Hommage à certains univers horrifiques, le film intègre l'une des compositions d'Akira Yamaoka produite pour le jeu Silent Hill (1999), ainsi qu'un effrayant bruit de porte emprunté à l'un des premiers opus de la série de jeux Resident Evil.  

 Je ne saurais quoi dire de plus, si ce n'est que nous pouvons bien notifier la présence de @blast-sd au sein de ce court-métrage. (Héhéhéhé.) 

  J'espère donc que ce petit post vous plaira. Merci pour votre charmante attention, et votre lecture, ainsi que votre visionnage. N'hésitez pas à me faire part d'éventuels retours. Allez, hop hop hop, je retourne derrière ma caméra !

 À très vite, miaou.   


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Anthony Robbins : The only impossible journey is the one you never begin.